BAISSE DE LA MORTALITE INFANTILE AUX USA DURANT LE CONFINEMENT

BAISSE DE LA MORTALITE INFANTILE AUX USA DURANT LE CONFINEMENT

« Pourquoi la mortalité infantile a-t-elle tant baissé ? ». Cette question, qui concerne la période du 1er confinement aux USA, est posée par l’association américaine Health Choice, dans un article1 paru mi-2020, mais qui garde toute son actualité, notamment au regard du zèle vaccinal actuel. À cet article fait écho une approche complémentaire de l’AIMSIB2 , qui apporte des données très intéressantes concernant la France3

L’interrogation part de données interpellantes qui proviennent de la très officielle institution CDC, (Centers for Disease Control and Prevention), principale agence fédérale des USA en matière de santé publique (et l’un des plus importants centres épidémiologiques au niveau mondial, selon Britannica4). Ces données concernent la mortalité des enfants et jeunes (moins de 18 ans) aux États-Unis. Cette mortalité est examinée pour la période des 20 premières semaines de 2020, et comparée avec les mortalités juvéniles des 6 dernières années.5

Une corrélation digne d’attention” 

Le résultat qui en ressort : durant la période du 1er confinement faisant suite au covid-19, la mortalité des enfants et jeunes a connu une baisse progressive de 33%. En affinant encore ces données et en les regroupant en trois catégories d’âge ( les moins d’un an, les 1 à 4 ans, ainsi que les 5 à 14 ans), l’observation est encore plus intéressante et étonnante : on s’aperçoit là que pour les deux dernières catégories, la mortalité ne varie pas beaucoup ; tandis que pour la première, celle des moins d’un an, cette mortalité diminue très nettement ; ce qui fait apparaître que, concernant les enfants et jeunes de 1 à 14 ans, seule la baisse de la mortalité des nourrissons explique la diminution globale évoquée (au sujet des 15 à 17 ans, l’étude n’indique pas ce qu’il en est).

A cet égard, les données issues de la seconde période de confinement seront, dès leur publication, du plus grand intérêt pour confirmer ou infirmer cette tendance.

La question qui se pose est donc celle du pourquoi ?

L’analyse du CDC se limitant à l’examen de chiffres, on peut bien sûr faire de nombreuses hypothèses comme, par exemple, le fait que cette baisse pourrait être la conséquence d’une présence accrue des parents contribuant à de meilleurs soins de santé pour leurs nourrissons.

Mais à la question du “pourquoi”,  les auteurs d’Health Choice et de l’AIMSIB mettent en avant le fait suivant : durant la période de confinement les soins non urgents ont été purement et simplement arrêtés avec la fermeture des cabinets médicaux ce qui se serait traduit, pour les nourrissons, par l’arrêt des vaccinations obligatoires durant cette période.
Cette hypothèse pourrait sembler quelque peu légère si elle n’était corrélée par l’AIMSIB avec une donnée publiée par une institution officielle, française cette fois EPI-PHARE, structure d’expertise publique en pharmaco-épidémiologie, affirmant que, durant la période du confinement, en France, sur 9 semaines seulement, ce sont 167.000 doses de vaccins pédiatriques qui n’ont pas été délivrées aux nourrissons …6

Symptôme d’effets ignorés des vaccins pédiatriques ? 

Comme le notent les auteurs, il est permis de se demander si les vaccins pédiatriques en question sont si protecteurs et bénéfiques qu’on le prétend… 

Nous sommes d’accord, ce ne sont que des corrélations – même si, en elles-mêmes déjà, elles devraient susciter toute l’attention. 
Mais leur poids augmente très fortement encore, quand on les relie à des données aussi essentielles qu’ignorées, comme celle d’une étude de 2011 déjà ; celle-ci attire l’attention sur le fait qu’à l’époque de sa réalisation, les enfants étasuniens recevaient le nombre de doses de vaccins le plus élevé au monde (26 doses) et que le taux de mortalité infantile, aux USA, était alors le plus élevé des 34 pays développés pris en compte par cette étude.
Celle-ci établit également une corrélation significative, chez les nourrissons de ces 34 pays, entre le nombre de doses de vaccins reçus et le risque de mourir avant l’âge d’un an7. Sachant que, dans les années 1950, les nourrissons américains recevaient peu de vaccins et avaient l’un des taux de mortalité les plus bas du monde développé8) … cela donne matière à réflexion. 

Des faits qui, dans le cadre de la pandémie actuelle et même s’ils ne sont sans doute pas les seules explications possibles, ne sont ni évoqués, ni examinés, ni débattus.

Daniel Zink
Eco-conseiller


  1. Lessons from the Lockdown – Why are so many fewer children dying?, Health Choice, 18/06/2020 – https://healthchoice.org/lessons-from-the-lockdown/ []
  2. Association Internationale Pour une Médecine Scientifique Indépendante Et Bienveillante []
  3. Le confinement par Covid a-t-il fait baisser le nombre des morts inopinées du nourrisson ?, AIMSIB, 28/06/2020 – https://www.aimsib.org/2020/06/28/le-confinement-par-covid-a-t-il-fait-baisser-le-nombre-des-morts-inopinees-du-nourrisson/ []
  4. Voir https://www.britannica.com/topic/Centers-for-Disease-Control-and-Prevention []
  5. Voir https://gis.cdc.gov/grasp/fluview/mortality.html ; voir aussi https://data.cdc.gov/NCHS/Provisional-COVID-19-Death-Counts-by-Sex-Age-and-W/vsak-wrfu []
  6. Voir https://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/rapport_3_medicament_et_covid_version_def.pdf []
  7. Miller NZ, Goldman Gs. “Infant mortality rates regressed against number of vaccine doses routinely given: is there a biochemical or synergistic toxicity?” Hum Exp Toxicol 2011; 30(9): 1420-28. Étude découverte grâce à cet article du docteur Philip Incao : http://philipincao.crestonecolorado.com/index_htm_files/Understanding%20Germs%20and%20the%20Immune %20System%20and%20Vaccinations%20v09-14-17.pdf []
  8. Voir l’article du Dr Incao signalé à la note précédente (notons que les vaccins font partie des sujets d’étude dans lesquels ce médecin s’est spécialisé []